lundi 21 juin 2010

Previously on my life

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, vu mes deux derniers posts, la transformation en geek n'a pas eu lieu!

Il faut dire qu'avec l'été bon nombre de mes amis se trouvent plus libres de leurs journées et je retrouve une vie sociale digne de ce nom.

En réalité, j'aurais pu écrire je ne sais pas combien d'articles sur mes dernières sorties (nocturnes ou non) mais comme vous le savez déjà, je suis flemmarde.

Et puis j'ai remarqué un truc assez amusant, moins j'ai de choses à raconter plus j'écris (il n'y a qu'à voir mon rythme de publication limite Stakhanoviste du mois d'octobre alors que je mettais le nez dehors tous les 36 du mois ^^)!

Alors essayons de résumer un peu les deux dernières semaines...

Si l'on fait preuve d'une grande exactitude, il y a quinze jours, jour pour jour, j'ai renoué avec une activité des plus rigolote dans la routine militante: le collage!

C'est une des rares actions militante qui ne demande pas un débat pendant 3 heures, on part avec nos petits seaux de colles et nos affiches, on discute, on s'en mets partout (c'est pas grave parce pour l'occasion c'est le concours à celui qui aura sorti les fringues les plus pourries) et on a le sentiment de faire quelque chose de concret!

Et puis tu recolles les affiches des orga que tu n'aimes pas, t'en profites pour repasser sur des pubs à la con et dans les rues bouffées par la spéculation immobilières tu te fais un plaisir de coller sur la future galerie commerciale (où si l'on en croit les dessins promotionnels, seuls des gens à la peau blanche, au sourire ultra bright et accompagnés d'enfants blonds aux yeux bleus pourront rentrer).

Cerise sur le gâteau, Marseille n'étant pas une ville de bourgeois, tu reçois même des encouragements de la part de certains passants et ça, ça fait vraiment plaisir (à Aix on t'encourage pas mais tu joues à cache-cache avec les flics, c'est une autre façon de s'amuser).

Sinon, le surlendemain, mes compagnes de voyage et moi-même, sommes retournées nous faire un petit shoot Londonnien au Starbucks jouxtant le vieux port, en attendant de retourner en Angleterre.

Comme toujours j'étais à la bourre, du coup nous sommes parties manger un kebab avant mais, fait suffisamment rare pour le noter, je n'avais pas spécialement faim!!!

Détestant passer pour l'anorexique de service, j'ai quand même commandé un croque monsieur et grand bien m'en a pris car le Starbucks était en rupture de stock de cheese-cake à la framboise!

Pire que ça, il leur restait du sunny cheese-cake!

Je croyais qu'il s'agissait d'un cheese cake classique, sur lequel on avait simplement eu le mauvais goût de déposer quelques fruits en guise de déco mais non point!

Je me suis aperçue avec horreur que la chose était fourrée de fruits, ce sont donc les filles qui l'ont mangé tandis que je regrettais amèrement de ne pas avoir pris des pancakes...

En sortant, nous sommes allées chez Mango et cette fois c'est Siria qui s'est prêtée au jeu de l'essayage.

Elle a trouvé une robe magnifique lui allant superbement bien, au point qu'Auré et moi étions prêtes à investir financièrement pour qu'elle la prenne!

Plus tard dans la même journée, j'ai expérimenté le dédoublement de la personnalité.

Avec un peu de recul c'est une expérience intéressante, même si sur le moment quand Arthur (désolée Cocciline je lui avais donné le surnom en décembre) mon ex faisait l'éloge d'une fille qu'il venait de rencontrer, je trouvais ça vraiment super pour lui (on est quand même amis et j'aspire à ce que mes amis soient heureux) mais en revanche mon moral baissait, baissait, baissait au fur et à mesure qu'il énumérait les qualités de la demoiselle...

Malgré tout, j'ai affiché un enthousiasme sans faille pour ne pas lui gâcher sa joie et ensuite j'ai retrouvé ma copine Mélou à la gare.

En attendant qu'elle prenne son train nous avons discuté et ri de nos déboires respectifs (because activists don't cry).

Cette journée là fut décidément bien remplie, puisque le soir nous sommes allées en groupe au Sunset.

Comme j'avais un grand besoin de faire la fête, j'ai fini la soirée au Scat sans les copines.

C'est fou comme c'est économique d'être une fille seule, tout le monde vous paie à boire, après il faut juste avoir l'art et la manière de planter la personne avec courtoisie une fois le verre réceptionné.

En même temps, quand il est plus de 4h du matin et qu'il y a de l'alcool dans les parages, la plupart des gens se montrent lents dans leurs mouvements comme dans leurs idées.

Il suffit alors de trouver un prétexte quelconque pour s'éloigner avec son verre et tel un poisson rouge l'autre vous oublie à peine êtes vous sortis de son champs de vision.

En tout cas, j'ai bien apprécié de parler anglais presque toute la soirée, ça me donnait l'impression d'être de retour à Londres, même si en réalité mes interlocuteurs étaient Américains (sauf un Hollandais sympa avec qui j'ai discuté en début de soirée).

Le premier qui m'ait abordé m'a dit qu'il était de la Navy et a tenu à me montrer sa carte comme si j'en avais quelque chose à faire (en réalité ça m'a mis "In the navy" dans la tête et ensuite je me suis amusée pendant toute la soirée à repérer tout ce qui collait à l'archétype du mec de la Navy dans toute son horreur)...

Cela dit j'insiste, c'était vraiment marrant de parler anglais, si tous les creuvards parlaient anglais, je serais plus encline à leur faire la conversation (mais pas d'avantages beurk) et je ferais des progrès linguistiques formidables!

Finalement, j'ai repéré un type de la Navy plus fin que les autres (aussi bien intellectuellement que physiquement, que voulez-vous j'aime le genre Edward Furlong) et visiblement il m'a repéré aussi puisque nous avons fini la soirée ensemble.

En prenant le métro pour rentrer à la maison, je suis tombée sur une affiche de Sex and the city et je me suis dis que j'étais loin d'être aussi vieille que Carrie et ses copines et qu'à côté d'elles ma vie sentimentale était presque stable, ça m'a fait plaisir.

D'ailleurs au passage, je mets l'affiche géniale en rapport avec le mondial, pas tant que je sois fan de Sex and the city mais surtout parce que je déteste le foot.
 

Tant qu'on en est au passage "girly" avec les talons, etc.

Siria a inauguré sa ravissante robe, quelques jours plus tard, lorsque nous sommes allées retrouver Zazze dans la maison de ses parents.

Le vendredi soir, j'ai d'ailleurs réussi à entrainer la dite Siria au Sunset, j'ai encore du mal à y croire!

Lui ayant promis de l'accompagner au fumoir (et chose promise, chose due, etc), j'ai remis un pied dans cette pièce où je n'étais pas allée depuis des mois.

Deux mecs sont venus nous parler dont un que je trouvais pas mal et là il s'est produit une sorte de bouleversement dans ma vie.

Le gars a dit qu'il avait 20 ans et m'a demandé mon âge, je lui ai répondu 22 ans ce qui l'a surpris et pour la première fois de ma vie, j'ai été heureuse de faire plus jeune que mon âge!

C'est peut-être ça le début de la "vieillerie", quand au lieu de rager parce que le videur vous demande votre carte d'identité, vous êtes ravie de vous fondre dans la population de plus en plus jeune qui hante les boites.

Siria est partie un peu plus tard, non sans avoir pris le temps de se foutre de ma gueule parce qu'il m'arrive de m'intéresser à des "petits jeunes" (et aussi parce que celui ci avait le même prénom que quelqu'un qui m'insupporte).

Comme je n'étais pas assez bourrée pour retourner auprès du jeune homme portant un prénom commençant par K, je me suis retrouvée à la table de la déesse du matin (vous savez ma sœur de cœur au rythme veille/sommeil aussi vampirique que le mien).

Elle m'a présenté un de ses amis et nous avons sympathisé.

Dans ma petite tête, il y a eu une sorte d'alarme genre "Attention! Mec intéressant, attachement potentiel, fin catastrophique probable! Fuyez immédiatement!".

Il m'a proposé de me ramener chez les filles, j'aurais pu aussi rentrer chez la déesse du matin (on va l'appeler Aube parce ça devient saoulant d'écrire "déesse..." à chaque fois et puis Siria va être jalouse) mais j'ai préféré rester au Sun dans l'espoir de trouver un mec décérébré au physique agréable avec lequel le risque d'attachement est de 0%.

Bien évidemment, j'ai pas trouvé et j'ai du me contenter d'aller me goinfrer de frites et d'un sandwich à la fermeture du Sun pour compenser.

Le lendemain, je pensais profiter des billets scoop pour aller voir The crazies avec ma mère mais celle ci m'a affirmé que le film ne passait pas sur Marseille.

En regardant quels autres films passaient, j'ai réalisé qu'elle s'était trompée (je vais devoir lui donner encore quelques cours d'internet pour la peine ^^) et nous sommes donc allées le voir dimanche.



Comme trop souvent le dimanche, j'avais le moral dans les chaussettes mais le film m'a un peu revigoré.

Il y a quelques invraisemblances, néanmoins certains personnages sont attachants, l'action est prenante et comme cela revient souvent dans l'oeuvre de Roméro (c'est un remake de La nuit des fous vivants de Romero, pour le remake il est juste producteur) on trouve une critique antimilitariste qui n'est pas pour me déplaire.


Le mardi suivant a eu lieu l'élection de Miss Sunset où Flo, la copine de mon meilleur ami corse, se présentait.

Je suis arrivée bien tard pour que les inscriptions soient closes, malgré tout un habitué sympa a essayé de m'enrôler au dernier moment mais sans succès.

La soirée a été cool, le concept même de Miss Sunset étant loufoque quand on connait le lieu.

D'ailleurs le dj a passé la chanson "Miss France" d'Helmut Fritz :



Au final, la gagnante nous a fait un show à la Coyote girls, la première dauphine était déguisée en wonder woman (certes mais en l'occurrence l'habit ne faisait pas la super héroïne ^^), la deuxième dauphine en revanche avait vraiment la classe avec ses cheveux rouge et sa robe goth magnifique.

Du coup, Flo n'a pas fini dans le trio de tête alors qu'elle méritait largement d'y être!

Enfin, comme on dit l'important c'est de participer et en l'occurrence de s'amuser, de danser et de picoler!

Aube, qui était à cette soirée elle aussi, m'a laisser entendre que j'intéressais son pote (vous savez le mec intéressant) et qu'il serai là le vendredi.

Là, j'ai expérimenté à nouveau le dédoublement de la personnalité, en étant à la fois très contente de l'intéresser et de le revoir et en même temps très emmerdée, étant donné que ça risquait de mettre à mal ma résolution de devenir une garce alcoolique dénuée de tout sentiments.

A la fin de la soirée, je suis rentrée sagement à l'appart des filles et le lendemain matin Siria m'a déposée sur Marseille comme convenu.

Je regrette de ne pas avoir une vidéo de Siria racontant l'anecdote, c'est un vrai one woman show!

Au moment de monter dans sa voiture je me sentais normale, certes fatiguée et vaseuse mais après avoir mélangé vodka, téquila et manzana la veille, on ne peut pas s'attendre à avoir une forme olympique.

J'ai immédiatement incliné légèrement le siège, le fait de voyager à l'avant ayant tendance à me rendre nauséeuse (il parait que c'est pourtant censé éviter les maux de transports mais une fois de plus je fonctionne bizarrement) puis nous avons démarré.

Petit à petit, j'ai commencé à me sentir mal...

Au bout d'un moment, j'ai demandé à Siria la permission d'ouvrir la fenêtre, là j'essayais encore de faire bonne figure.

Quelques minutes plus tard, je sortais de mon sac à main un sac à caca (en réalité une poche congélation au cas où Baya ferait n'importe où, je souhaite un bon appétit à tous ceux qui ont l'habitude de manger devant leur ordi) doutant de ma capacité à arriver à destination sans gerber.

Bien évidemment, il y avait des embouteillages sur l'autoroute, du coup nous avons pris des petites routes et qui dit petites routes dit virages!

C'est là que j'ai commencé à dire que j'allais mourir tout en affichant un grand sourire crispé.

Malgré ma torpeur, j'ai eu le sentiment que Siria commençait à douter sérieusement de ma santé mentale, je lui ai donc expliqué que le fait de sourire était censé bloquer le processus vomitif (dixit Sara Sidle dans Les experts).

Mes plaintes quant à ma mort imminente?!

Aucune idée, c'est une formule qui sort quasiment malgré moi quand j'ai envie de vomir, ce qui heureusement m'arrive assez rarement!

Le trajet s'est poursuivi dans une ambiance de folie où j'alternais des sourires à faire peur avec des chansonnettes charmantes du type "Je vais bien, tout va bien, je n'avale pas ma salive".

Et malgré les tournants, puis les innombrables feux rouges et même les crétins qui rallongeaient encore le trajet en ne nous laissant pas passer, j'ai tenu!

Oui j'ai tenu...jusqu'à 100 mètres de l'arrivée!

J'ai tout juste eu le temps de prévenir Siria et alors qu'entre deux spasmes je lui demandais de prendre mon sac, elle a tendu la main vers ma poche plastique!

Horrifiée à l'idée de perdre mon précieux sac plastique et de voir mon véritable sac à main exposé, je lui ai lancé avec l'énergie du désespoir "Non pas lui, mon sac et mon blouson!".

Cela dit je tiens à saluer le dévouement de Siria, prête à attraper cette épouvantable poche.

J'ai tenu le sachet en question, rempli de vous-devinez-quoi, à bout de bras par la fenêtre de la voiture.

Une femme restée dans son propre véhicule, nous a regardé avec un air totalement halluciné mais j'étais trop naze pour avoir honte.

Par contre, l'idée de prendre le métro avec une odeur de vomi digne d'une poivrote m'a remise les pieds sur terre.

J'ai passé tout le voyage, le plus éloignée possible des gens, recroquevillée sur moi-même et en leur lançant des regards de biais.

Avec une attitude pareil, j'ai probablement due passer pour une cinglée auprès des gens mais j'espére au moins être restée en dehors de leurs champs olfactifs.

Plus tard dans la semaine, j'ai passé l'après-midi avec Arthur.

Il a eu la joie de faire la connaissance de Baya, qui comme de bien entendu l'a attaqué!

C'est ainsi qu'une fois de plus ma chienne est surnommée par un de mes amis "le monstre"(pourtant elle est gentille, vous le sauriez pour peu que vous ayiez la patience de vivre avec elle pendant deux mois).

Depuis quelques jours, une double obsession me hantait:
  • manger des cheeseburgers: pas des bons trucs fait maison, ni même le modéle Mc do, non, non, non! Carrément les machins bien dégueux qui se réchauffent soi disant en 1min30 au micro-onde mais qui trouvent toujours moyen d'être trop ou pas assez cuits à temps de cuisson et puissance de feu identique.
  • acheter des nus-pieds à talons: certes j'ai déjà des nus-pieds à talons, ceux qui m'ont démolis le pied au mariage de ma tante (c'était il y a 6 ans mais mes pieds s'en souviennent encore) et les autres les compensés (mais la Paris Hilton qui me possède par moments depuis quelques mois a décidé que les compensés ne sont pas de vrais talons)
Du coup, une fois Arthur parti, je me suis empressée de satisfaire au plus vite ces deux lubies.

J'ai entrainé ma mère dans un marathon des boutiques et juste avant la fermeture j'ai enfin trouvé les chaussures que je voulais (et qui après test me font elles aussi très mal aux pieds mais au moins je ne saigne pas), puis sur le chemin du retour nous sommes passées au supermarché du coin acheter ces hamburgers si gouteux.

Le vendredi, selon la tradition avec laquelle nous avons récemment renoué, nous sommes allées au Sunset.

La soirée s'est très bien passée, en plus de Aube et de son ami intéressant (vous vous demandez comment il s'appelle hein :-p et bien je vais le surnommer Noname spécial dédicace aux fans de Lost), ça a été l'occasion de revoir Galathilion mon vieux compagnon dans l'anarchie et la boisson.

D'ailleurs Noname et moi avons finalement squatté chez Galathilion.

Entre l'alcool et le fait que je n'étais pas chez moi, je n'ai quasiment pas dormi de la nuit.

Vers 10h30, comme Noname avait rdv à la banque et que bien que crevée je n'avais pas sommeil, nous avons libéré le lit de Galathilion qui a pu continuer à dormir en s'étalant de tout son long.

C'est là que ça devient marrant, j'ai enfin rencontré quelqu'un qui a un sens de l'orientation aussi défaillant que le mien (et qui en revanche se dirige à merveille dans Londres ça ne vous rappelle rien?).

En 48 heures, ça a donné lieu à des épisodes cocasses!

Par exemple, après qu'on se soit dit aurevoir en étant encore en plein brouillard, Noname a réalisé qu'il n'avait pas pris mon numéro et il a tenté de me rattraper...

Ne sachant pas trop quel chemin j'avais pris pour gagner la navette, il a tourné en rond dans le quartier de la fac et quand il a fini par trouvé l'arrêt j'étais partie depuis belle lurette.

Heureusement, Galathilion était là pour lui filer mon numéro et c'est ainsi que nous avons pu aller boire un verre le soir même mais là aussi ça a été épique!

Nous devions nous retrouver à la gare, une fois sur place je l'appelle et il m'explique être en haut des marches à la sortie du métro.

Je monte l'escalier et ne le voit pas, je redescends puis remonte, part voir l'escalier extérieur au cas où, le tout sans résultats.

Ne voulant pas passer pour une quiche, j'emprunte l'autre sortie de métro mais elle n'a pas d'escaliers.

Finalement, on a fini par tomber l'un sur l'autre en bas du grand escalier de la gare Saint Charles mais les péripéties ne s'arrêtent pas là...

J'ai voulu l'emmener au Shambala, nous sommes arrivés devant après un petit bout de marche et l'endroit s'est révèle fermé.

Comme je ne sors jamais sur Marseille, je ne savais pas où aller.

D'après internet (vive mon téléphone-ordi), il y avait un truc dans le même genre pas très loin et bien nous le cherchons encore!

Finalement on s'est calé dans un truc moitié snack-moitié salon de thé.

A la base je crevais de faim et une fois attablée, à peine avalées trois miettes j'étais calée!

C'est un truc con mais j'ai remarqué qu'à chaque fois que je mange en tête à tête avec un mec qui me plait, je suis presque incapable de manger!

Non pas que je veuille entamer un régime ou faire la fille qui mange léger (au contraire vu mon gabarit j'ai toujours peur qu'on me croit anorexique), c'est juste que la bouffe ne passe plus (ça vient de là à votre avis l'expression "vivre d'amour et d'eau fraiche"?).

Ensuite par miracle, je me suis rappelée où se trouvait un pub Irlandais et j'ai réussi à nous mener là bas sans qu'on se perde une seule fois!

Bilan de la soirée: mon avenir en tant que chagasse sans cœur semble très dangereusement compromis, je crois même que j'ai un peu perdu mon statut de célibataire...

Sinon ce dimanche, exceptionnellement je me suis réveillée à 10h30, je n'ai pas eu le blues et je me suis même retrouvée à faire une randonnée (faut dire qu'on m'avait présenté ça comme "une petite balade" et en réalité j'ai fini à crapahuter dans la montagne avec des passages où j'étais presque à quatre pattes à cause du vide, les photos sont rigolotes mais vous ne les verrez pas :-p)!!!

3 commentaires:

  1. eh ben que d'aventures !! je suis heureuse que tout se passe bien pour toi, ma Dodo, et les bonnes nouvelles d'hier concernant Noname (j'adore tes surnoms^^) ne font que confirmer ce que je pense : t'es une fille géniale qui mérite tout ce qui t'arrive, ma belle !
    au fait... faudrait que je récupère mes clés si je te vois pas ce soir au mexicain...

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  2. Attention ma zazzounette, la fille géniale va avoir des chevilles énormes lol
    Sinon tes clefs étaient au chaud à côté de Hugh Laurie mais tu le sais grâce à Angel ;-)

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  3. En effet, voilà à quoi sert Angel : retrouver mes clés !
    Chacun son utilité...

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